lundi 29 avril 2013

Des auras et des ebooks

Alors, où en suis-je ? 

J'ai rédigé 200 000 signes sur les Auras [AppliAura ou, de son petit nom secret : "Tout un tas de nuances de rouge"]. C'est mon texte le plus long depuis longtemps (presque à égalité avec la première partie du Premier). Ça fait drôle, et en même temps, ça me semble relativement normal.
Il me reste encore autour de 50 000 signes pour finir (je pensais plus, mais en fait non).

Le rythme est bon. Par contre, il y aura vachement de boulot sur ce premier jet, ça, c'est sûr ! (ça aussi, ça fait longtemps que ça ne m'est pas arrivé. De là à dire que je suis plus efficace/cohérente/que je suis davantage mon plan à la lettre quand il s'agit d'un texte plus court... il n'y a qu'un pas).

Sinon, entre les vacances de mes grands, et leur anniversaire à préparer, ce n'est pas la période la plus propice pour travailler, mais j'arrive à voler deux heures par jour au moins, alors ça avance quand même. Si tout va bien, je terminerais à la fin de la semaine.

Ma fille aînée va avoir dix ans (et ça me fout un coup de vieux, mais ce n'est pas la question), elle adore bouquiner mais on a découvert qu'elle avait sans doute une allergie à un composé de l'encre d'imprimerie (joie). Du coup, le beau cadeau qu'on lui prépare, c'est une liseuse !

Moi qui suis plutôt du genre vieille réac quand on parle du numérique (vous voyez les gens qui disent "non, mais l'odeur du papier, quoi ! Pis c'est pas pareil...") et bien je suis obligée de me pencher dessus pour elle... et vous savez le pire ? Quand j'ai reçu et allumé sa liseuse... et ben j'ai fondu comme une glace au soleil. C'est beau, c'est pratique, ça me fait rêver rien que d'imaginer partir en vacances avec un tout petit objet plein de bouquins avec possibilité d'acheter des livres depuis n'importe où si on tombe en rade !
Quand on voit l'effet de l'encre électronique, on comprend tout l'intérêt, en fait.
Et c'est le genre de truc dont on ne peut pas se rendre compte tant qu'on a pas essayé. Vieille réac, peut-être, mais capable de reconnaître quand elle a tort.

J'ai eu aussi le deuxième effet kiss-kool : les logiciels qui plantent, les DRM àlacon qui font qu'on ne peut pas ouvrir le fichier qu'on vient de payer... ça refroidit un peu. Mais pas trop parce qu'après, il y a plein de copains qui ont déjà testé et qui donnent des tuyaux pour s'en sortir !
Big up, Internet !

Sur ce, j'arrête de dire des bêtises et je vais me coucher. Une rude semaine à base de ménage, courses, gâteaux, emballages de cadeaux, fêtes de famille avec moults enfants excités, m'attend, et, au milieu de tout ça, j'ai un personnage à l'hôpital, un autre qui a des ennuis avec les flics, et un troisième qui risque de mal finir, dont il faut que je m'occupe...




Note : j'utilise le terme "ebook" dans le titre de ce message mais j'aime beaucoup le mot trouvé par l'excellent Lionel Davoust : Livrel. Je vous conseille d'ailleurs la lecture de son blog (et pas que pour la question des livres électroniques).

1 commentaire:

Acr0 a dit…

Ah je suis contente que la liseuse ait réussi à faire fondre ton petit cœur de "vieille réac" :D
Oui, j'aime particulièrement le terme de livrel moi aussi.