dimanche 15 novembre 2009

C'est demain.



Demain sont annoncés les 5 finalistes du concours Michel Lafon.

C'est la date butoir que je me suis fixée concernant mes démarches diverses auprès des éditeurs.

Ça a été très vite. Ça fait presque 3 mois que mon roman est en lecture chez des éditeurs. Vous me direz, ce n'est pas long dans un parcours à la recherche d'un éditeur, sauf que ces soumissions ont été faites suite à un cycle de bêta-lecture CoCyclics et que les éditeurs se sont engagés à me donner une réponse rapide.

Donc, je vais bientôt aller aux nouvelles, sans les harceler pour voir où ils en sont. Pour ceux qui n'ont pas suivi, ce n'est pas la première fois que je soumets ce roman : la dernière fois, j'ai attendu 3 ans sans relancer ce qui était très long mais normal selon le délai de certaines maisons.

Je suis consciente que la patience est une qualité indispensable de l'écrivain. C'est peut-être pour ça que j'attends beaucoup de la réponse du concours. Avoir enfin une réponse. Même si ce n'est pas un oui, un peut-être serait très encourageant !

D'autant que plusieurs grands éditeurs ont refusé mon roman car ils le jugeaient jeunesse (tout en complimentant mon style et tout, donc positif dans mon parcours !). Si je ne suis pas dans les 5 finalistes, j'aurais l'impression que mon roman ne rentre dans aucune case : ni adulte, ni jeunesse.

OK, il y a d'autres éditeurs et l'un d'entre eux aura sans doute le coup de coeur, cette réponse ne sera pas la dernière, tout ça, n'empêche que j'aimerais.

Il y a quelques semaines, j'y croyais vraiment : mon roman a été plus que travaillé, certains bêtas-lecteurs CoCyclics qui l'ont lu "pour le plaisir" m'ont dit que c'était du "clef en mains, prêt à éditer" pour un éditeur. Et puis c'est ma case : jeunesse-ados-jeunes adultes en moins de 1 000 000 signes. Il n'y a pas de raison. Aujourd'hui, je suis moins confiante.

Mes points faibles ? C'est en deux tomes et il y a un cliffhanger à la fin du premier. Damned, j'aurais du le virer. Je suis prête à le virer ! Si on me dit "oui, mais faut virer le cliffhanger", je dis banco !

Il y a 400 candidats. Dans le lot, il y aura beaucoup de textes pas assez aboutis pour passer la première selection : j'en sais quelque chose, j'avais envoyé les 30 premières pages [V1 ou 2 !!!] pour un concours "résidence du premier roman" des éditions Robert Laffont. C'était en 2006 (c'est drôle, ça me paraît plus loin). À l'époque j'avais l'impression que mon texte tenait la route... mais j'étais bien bien loin de m'imaginer les efforts et le travail que j'aurais à faire dessus ! Pour la petite histoire, ma réponse s'était perdue et j'avais espéré jusqu'au bout. Au final, j'avais eu un responsable de la sélection au téléphone qui m'avait simplement dit que je n'avais pas été dans la toute première vague de refus (c'était déjà ça !).

Demain, je saurais si tout ce travail a été payant.

Si ce n'est pas le cas, il me faudra un peu de temps pour digérer et puis je suivrais l'étape suivante du plan ! Encore quelques maisons d'éditions succeptibles d'être intéressée.

Renoncer ? Jamais !

5 commentaires:

Syven a dit…

Le cliffhanger passe beaucoup mieux. Si on te lit jusque là, ce ne sera pas pour ça qu'on te refusera, ça c'est sûr.
Et puis même si c'est en deux tomes, le deuxième tome est écrit.
Ca, ça fait une grande différence pour un jugement sur pièce.

Courage !
Bises !

Blackwatch a dit…

Toutafé d'accord avec Syven. Bon, du coup, aujourd'hui, je stresse en attendant les résultats !

Conteuse a dit…

"Renoncer ? Jamais !" est un excellent état d'esprit...
Pense à tous ceux qui croient à cette histoire !
Quelque soit le résultat, je croise les palmes pour toi !

NB a dit…

Merci les filles.

Ostrik a dit…

Ce monsieur a été édité après avoir été refusé 150 fois :

http://refusdediteurs.webs.com/liste_des_editeurs.html

Cet exemple montre qu'il ne faut jamais désespérer !