samedi 8 juin 2013

Nouveau blog

Il y a pas mal de changements en ce moment côté écriture.

Le plus important, c'est que tout ne tourne plus autour des fedeylins (et c'est bien normal). Le nom et l'adresse de ce blog ne me semblent donc plus correspondre au contenu des jours/mois/semaines/années à venir...

J'ai donc décidé d'ouvrir un nouveau blog ! (oui, je sais, j'aurais pu migrer celui-là, mais rien qu'à l'idée des bidouilles à faire, j'ai mal à la tête. Laissons-le donc comme ça, et continuons ailleurs).


Voilà la nouvelle adresse :
http://nbcoste.blogspot.fr/

N.B. Coste ? Comment ça ? Qu'est-ce que ça veut dire ???

Rendez-vous là-bas pour tout savoir ! (le premier message en parle un peu :
 http://nbcoste.blogspot.fr/2013/06/notez-bien.html)

Et n'oubliez pas de mettre vos liens à jour, ça vous évitera de repasser pas ici chaque fois ^^

Je garde quand même celui-ci comme un blog d'archives... on ne sait jamais, il y a des articles qui peuvent être sympas, même longtemps après leur rédaction !

jeudi 6 juin 2013

Pourquoi j'écris ?

J'ai vu la question passer sur plusieurs blogs, alors j'y réponds aussi. 

De mon côté, c'est assez simple, ça tient en une phrase : parce que je n'ai pas le choix.

C'est à dire que quand je rencontre quelqu'un qui me dit "j'aimerais bien écrire, mais..." j'ai envie de lui dire (façon Yoda) "stop, stop, stop. Soit tu le fais, soit tu ne le fais pas, mais si tu as encore le choix : sauve-toi vite !". Parce qu'à un moment, ça devient tellement une évidence, une partie de soi, que la question du "pourquoi ?" semble totalement étrange.

Si j'avais le choix de ne plus écrire, je ferais autre chose. Je me réinscrirais au sport, je bouquinerais plus, je passerais plus de temps avec mes enfants, je reprendrais des études, je ferais des voyages ou je glanderais devant la télé.
Bien, sûr, je peux déjà faire tout ça. Mais EN PLUS de l'écriture. Pas à la place.

Parce qu'il n'y a pas de mystère : si je n'écrivais pas, je deviendrais folle. Point. Pas plus compliqué que ça.
Non, mais sérieusement, vous savez le nombre d'histoires que j'ai dans la tête ? Et vous croyez vraiment que quelqu'un de sain d'esprit peut laisser son cerveau mouliner comme ça en laissant simplement la vapeur s'écouler par une oreille ?

C'est au delà du besoin. C'est au delà de l'envie ou même de la passion (ça me fait toujours bizarre quand les gens me disent "c'est chouette que tu puisses vivre ta passion" heu... j'ai une passion pour bricoler des déguisements, faire des muffins aux myrtilles ou du caramel au beurre salé, mais l'écriture n'est pas ma passion).

À un moment dans ma vie, j'ai fait le choix de plonger dedans, et d'y plonger vraiment.
Ceux qui ont lu les fedeylins savent à quel point la notion de choix est importante pour moi.

Maintenant que le choix est fait, je sais qu'aucun retour en arrière n'est possible, tout simplement parce que les histoires dans ma tête étaient déjà là avant l'écriture, et qu'elles seront toujours là. Sauf que maintenant, il n'y a plus la place pour les garder toutes ensemble dans mon cerveau ^^


Tout le reste (publier ou pas, en vivre un jour ou pas...) n'est pas le cœur du problème. Je sais que j'écrirai toujours, même si plus d'une histoire sur deux reste dans un tiroir. 
La question du "quoi ?" me semble plus importante que le "pourquoi ?", maintenant.

mardi 4 juin 2013

Deux bouquins d'avance

Parfois, on demande aux auteurs des conseils pour faire ce métier.

Il y en a un que je ressens comme de plus en plus vrai à mesure que je progresse, c'est : "avoir deux bouquins d'avance". Vous me direz "oui, non, mais attends, ça fait dix ans que je suis sur le premier tome de ma trilogie... comment veux-tu que je fasses ?". Tu fais comme tu veux/ tu peux, mais, il y a un moment, où tu vas stresser. Grave. Exemples :

* Tu termines ton premier roman, tu l'envoies aux éditeurs. Et après ? Ben soit tu entres dans une phase de vide... soit tu en commence un autre (ou, idéalement, tu reprends des corrections pour le second déjà rédigé). Normalement, si tout va bien, ça te titillait déjà depuis un moment.

* Tu as des réponses d'éditeurs : ils hésitent (ou sont enthousiastes) et ils te demandent ce que tu écris d'autre. Si tu réponds "rien", c'est pas bon, c'est que tu es peut-être l'auteur d'un seul roman (ça arrive). Et s'ils veulent lire tes autres textes ? Super hein ! Sauf s'ils ne sont pas aboutis. Alors là, je connais un paquet de gens qui ont fait des nuits blanches pour avoir un truc solide à montrer en urgence. Ah, ça forge le caractère, hein ! Mais, perso, je tente d'éviter les ulcères, quand même.

* Tu as des réponses négatives de partout. Ton roman te sort par les trous de nez tellement tu l'as déjà retravaillé. Pas grave ! Si ce n'est pas celui-là, ce sera peut-être le prochain... Moins de pression, moins de stress.

* Le vortex temporel des éditeurs fait que les quelques semaines/mois/hum de délai de lecture te paraissent interminables ? Avec d'autres romans sur le feu, non seulement tu penses à autre chose, mais en plus, tu peux différer les soumissions sur différents textes, et donc, étaler les réponses (parce que quand les refus arrivent tous en même temps pour plusieurs romans, c'est quand même dur pour le moral). Nouvelle soumission, nouvel espoir !

* Tu as mis toute ton énergie sur un seul texte. Un éditeur le publie, et tu te retrouves derrière une table de dédicaces. Jusque là, tout va bien. Sauf que n'avoir qu'un seul bouquin à dédicacer, c'est vachement difficile (je trouve) parce que ça plait ou ça ne plait pas. Alors que quand tu en as plusieurs, l'échange devient beaucoup plus vite une conversation sympa... Bref, autant réduire le temps derrière une table avec un seul bouquin en en ayant déjà d'autres dans les cartons, prêts à publier !


Bon, alors, bien sûr, il y a quelques contraintes à cette méthode :

* L'obligation (ou presque) de faire des listes. Où j'en suis ? Quelle réponse j'attends pour quel texte ? Qu'est-ce que je fais après ça ? Les listes, ça aide.
Je divise les miennes avec le titre du roman, puis, en dessous, des catégories du genre "préparer", "écrire 1er jet" "relire et corriger" "envoyer en bêta" "ajuster" "envoi". Et je note des dates (parfois) des noms (toujours) pour ne pas me mélanger les pinceaux.

* Deuxième grand truc : savoir jongler mentalement d'un projet à l'autre quand on vous en parle. Parce que quand vous êtes en phase de 1er jet du projet n°5, que le téléphone sonne pour parler du projet n°1 mais qu'en fait on parle finalement du n°3... faut se remettre dans le mood de chaque histoire très vite.

* Savoir laisser le temps à chaque texte de reposer. Même si la vie est un peu plus simple quand on a publié plusieurs romans, ne soyez pas pressés. Ce n'est pas une course. L'important, c'est de durer...

Bon, par contre, autant je suis convaincue que "deux d'avance", c'est bien, autant en avoir plus, ça commence à être galère à gérer.

Et, deux d'avance, ça peut-être des textes à différents niveaux de finition, pas forcément des textes terminés qui sont juste dans un tiroir (bien sûr, ceux-là comptent aussi).

Alors, là, moi, où j'en suis ?
* Le projet mystère n°2 vient de partir en bêta (dur d'avoir un blog mais ne rien pouvoir dire !)
* Ascenseur pour le futur est dans de très jolis tuyaux (ça avance, ça avance)
* AppliAuras se repose en attendant une bonne grosse relecture et des corrections sur le premier jet (avant bêta).
* Le Premier : un jour, bientôt, si si, il faut que je me penche sur la rédaction de la seconde partie (gros morceau).
* J'attends le retour d'une bêta sur un petit texte plaisir façon album (mais ça, je ne sais même pas si je le soumettrais où que ce soit un jour)
* J'attends les corrections éditoriales du second tome du projet mystère n°1 (de toute façon, vu le reste de la liste, je ne suis pas pressée).
* Il y a un projet de livre-mais-pas-un-roman qui me titille... je vais peut-être lui trouver une petite place au milieu de tout ça.

Pfiou, quel boulot !

Vous savez le pire ? C'est que quand j'aurai terminé cette liste... (bon, à part si des trucs se rajoutent entre temps, hein), je crois que je vais m'occuper de Jivana.
Au moins cinq romans bouclés (ou à boucler) avant de retourner dans l'univers des fedeylins. On peut dire que ça m'aura fait une bonne pause, je crois !

dimanche 2 juin 2013

Le cosplay le plus simple du monde

Aujourd'hui, j'ai eu une belle surprise !

Des enfants de mon entourage (dont deux grandes filles qui lisent les fedeylins) se sont amusés à se dessiner des signes de caste !

Une créatrice

Une autre créatrice

Un transmetteur
J'adore !

D'ailleurs, si ça vous amuse, vous pouvez vous en dessiner aussi, vous prendre en photo (sans forcément montrer votre visage si vous craignez Internet) et me les envoyer ! [à l'adresse mail qui se trouve en haut à droite de ce blog].

Je les publierai ici, et sur la page Facebook des fedeylins.

Ce serait marrant qu'on ait des représentants de toutes les castes, non ? ^^

Vous pouvez trouver les signes de castes dans les annexes des tomes 2 et 3 !

vendredi 31 mai 2013

Olive et Tom

Honte sur moi, quand j'ai fait mon message sur le foot (ici), j'ai complètement oublié de citer Olive et Tom ! 

Il faut dire que le dessin animé mérite bien un message entier rien que pour lui !

Donc, à peu près à l'époque de mes vignettes Panini, passait Olive et Tom à la télé. En ce temps là, on n'avait que 6 chaînes (ce qui paraissait déjà beaucoup pour nos parents qui eux, avaient connu la télé à une seule chaîne, et encore, une seule télé dans l'immeuble où tous les gamins se retrouvaient le jeudi, jours où ils n'avaient pas école *là, mon cher, nous nageons en pleine science-fiction*). Les rediffusions étaient hasardeuses, les magnétoscopes te faisaient des blagues marrantes (du genre enregistrer le son mais pas l'image, ou l'inverse), bref, quand tu avais raté un épisode, ben tu l'avais raté pour de bon.

Si on m'avait dit que vingt ans plus tard, non seulement ils sortiraient des coffrets DVD des intégrales, mais que certaines chaînent rediffuseraient carrément les séries de mon enfance, je l'aurais vécu différemment. Aparté : mes enfants ne conçoivent pas l'idée de ne pas avoir plusieurs chaînes de dessins animés, où s'ils allument à n'importe quel moment de la journée ils peuvent voir un programme pour eux ! Et puis ils trouvent normal que 4 ou 5 épisodes passent à la suite (ou d'enchaîner sur un DVD), alors que nous, on en voyait UN et il fallait attendre la semaine suivante pour la suite !
De mon temps (bouh, que j'ai l'air vieille), si ce n'était plus l'heure des programmes pour enfants, ben on se retrouvait sur la 5 à regarder "Supercoptère" ou "Shérif, fais moi peur". Bref.

Je pourrais vous parler pendant des heures des Cités d'Or (culte puissante douze mille pour moi), ou de trucs du genre Dragon Ball Z, Creamy, Gigi, Juliette je t'aime, Jem et les Hologrammes, et autre Radma 1/2, mais ce n'est pas le propos. Aujourd'hui, je vous parle d'Olive et Tom !


Alors, qu'est-ce qui était trop cool dans Olive et Tom, et pourquoi je regardais ?

D'abord, parce qu'ils faisaient des trucs trop funs et incroyables : genre, la catapulte infernale des jumeaux ! (franchement, c'était pas la classe, ça ?). Ou quand ils prenaient appui sur la barre transversale... techniquement impossible, mais tellement extra à imaginer ! Et je ne parle pas des retournés acrobatiques (que tout le monde a essayé de faire au moins une fois en se croûtant lamentablement) ou du tir de l'aigle (qui consistait en monter sa jambe à la verticale complète vers l'arrière avant de frapper fort devant).
 
J'adore, bien sûr, le ballon qui se déforme sous l'impact du pied (mais ça, c'était aussi dans Jeanne et Serge : avec les flammes dans les yeux, trop le bonheur). Et aussi quand il ondule en direction du but, voire se dédouble pour tromper le gardien !

Non, et puis bon, Mark Landers qui s'entraîne en shootant contre les vagues, quoi ! Le personnage charismatique par excellence. Le méchant qui prend la lumière du héros, et qu'on a envie de suivre plus que le gentil Olivier Aton...

Bon, j'avoue, j'étais un peu amoureuse de Ben Becker aussi.

Et je me souviens d'un moment mortel où Thomas Price, le gardien (le Tom du nom du dessin animé) se fait mal à la cheville, et Olivier doit sauver le but (sans toucher le ballon avec les mains, hein). Il y arrive de justesse mais se cogne contre le poteau et tombe la tête en sang... je n'ai pas respiré pendant au moins deux minutes à ce moment là.

D'une manière générale, les relations entre les persos, leurs évolutions, oppositions ou amitiés, fonctionnait bien (qui n'a pas tremblé pour Julian Ross, le petit brésilien malade du cœur, hein ?). Et au niveau de la tension pendant les matchs, c'était quand même mieux que "Cynthia ou le rythme de la vie" (dessin animé sur la GRS, où l'héroïne se crame le dos sur le praticable pour rattraper deux massues qui se sont heurté en l'air).

Qu'est-ce qui me plaisait moins ?

Les matchs interminables. Il fallait au moins trois épisodes par mi-temps, on n'en voyait pas la fin.

Les dessins qui nous rappellent que la terre est ronde. Quand ils courent (toujours avec la même jambe), le terrain est tellement bombé que ça en devient ridicule.

La traduction des noms (qui a causé cette horrible chanson de générique). Franchement, un dessin animé qui s'appelle "Olive et Tom", on s'attend à ce que les deux persos soient important tout le long... Surtout avec le premier épisode qui les présente comme des opposants en puissance ! Mais non, l'ami Thomas va disparaître un bon moment de la série, au point de se demander pourquoi ils ne changent pas le titre. "Captain Tsubasa", c'est quand même autre chose. [J'ai découvert récemment qu'il existe tout un pan de l'histoire que je ne connaissais pas, avec Mark Landers à la Juventus de Turin, tout ça, où Thomas Price redevient important. (une nouvelle version diffusée en 2002). Donc, bon, je ne peux pas me déclarer experte (loin de là).]

Pour abréger ce (trop long) message, je dirais simplement que depuis que j'ai découvert la vente en ligne de tenues du dessin animé, j'envisage sérieusement de m'acheter un maillot de la Newteam (ou de la Toho, à porter manches retroussées. J'hésite). D'ailleurs, si vous ne savez pas quoi m'offrir, voilà une idée de cadeau ^^




mercredi 29 mai 2013

Mon premier prix littéraire !

C'est avec beaucoup d'émotions que j'ai appris hier que "Les Aiglons", le premier tome de la trilogie "Les yeux de l'aigle" a remporté le prix Trégor Ados dans la catégorie 6ème-5ème !

J'avais été plusieurs fois nominée dans différents prix (pour le même roman, et pour les deux premiers tomes des fedeylins) mais, pour l'instant, je n'avais jamais gagné... C'est chose faite !

Merci beaucoup à tous les lecteurs qui ont aimé les aventures de Cap'taine, Princesse, Boussole et Doudou ! Et merci aux documentalistes, enseignants, libraires et passionnés qui ont sélectionné ce livre !


Je suis joie, amour, et j'envoie des pétales de fleurs en dansant !

vendredi 24 mai 2013

Mes lecteurs sont formidables


Aujourd'hui, j'ai reçu une énorme enveloppe pleine de lettres de lecteurs ! 

Une classe entière de 5ème, où chaque élève a lu les Aiglons et me donne son avis... c'est super ! Ils me disent ce qu'ils ont aimé, ce qu'ils ont moins aimé, ce qu'ils ont compris ou préféré... Il y a aussi ceux qui n'ont pas aimé, mais c'est ce qui est bien avec les enfants : ils sont sincères sans que ça puisse être blessant. On voit qu'ils se sont tous donnés du mal pour travailler leurs lettres et ça me touche beaucoup.

Ce qui me fait le plus plaisir, je crois, ce sont ceux qui avouent ne pas aimer lire, ou avoir du mal d'habitude, mais avoir beaucoup aimé le bouquin quand même. C'est une petite victoire pour moi (et, en dehors de cette classe, j'ai aussi des retours de mamans par mail qui me font savoir que leurs enfants, non-lecteurs, sont tombés dans le roman au point de le dévorer la nuit et réclamer la suite !). Ça me fait vraiment chaud au cœur. Je suis convaincue qu'il suffit parfois d'un déclic... et je serais fière de le procurer à d'autres !

J'aime aussi beaucoup quand ils m'écrivent lequel des quatre personnages ils préfèrent, et pourquoi. Leur personnalité et leur façon de percevoir le roman se révèle bien à ce moment là.

J'ai vu que certains me posent des questions, je vais donc y répondre !

Et ça m'aidera sans doute à préparer les rencontres du mois de juin avec d'autres classes de niveaux différents (les 5ème sont un peu la limite haute des lecteurs de ce livre, et je vais bientôt rencontrer des CE2 qui sont, pour le coup, les plus jeunes !).

Un énorme merci à la classe de 5ème Verte, donc, et à leur formidable enseignante ;)

samedi 18 mai 2013

Le foot et moi

Cher lecteur, 

Alors que ma vie personnelle fait exploser mon programme à la grenade (je vous passe les détails, mais il est question de passages aux urgences et de béquilles), il est temps pour moi d'avouer publiquement quelque chose : j'écris des histoires avec du foot dedans.

Oui, je sais, ça vous fait un choc. Quoi ? L'auteur des si poétiques fedeylins oserait se compromettre avec un sport populaire ??? 
Ben oui. Mais en fait, tout s'explique (et c'est l'objet de ce message ^^).

D'abord, prenons les choses chronologiquement. Je continue mon coming-out, et j'avoue un autre détail : à l'école primaire, je collectionnais les vignettes Panini des joueurs de la ligue 1 (qui s'appelait encore la D1 à l'époque). Bon, d'accord, c'était sans doute plus pour avoir un sujet de conversation avec les garçons que par réel amour du foot, mais quand même.

Et puis, comme je l'ai dit souvent en interview, moi, j'aimais pas lire : j'étais la sportive de la famille (rôle que je m'étais un peu donné toute seule pour ne pas me mettre en concurrence avec ma sœur, qui écrivait des bouquins à 14 ans, elle). J'ai fait du judo (un peu), toutes sortes de danses (mais principalement du Modern Jazz), et, surtout de la GRS (qui s'appelle maintenant de la GR). Au moins 7 ans, avec des compets en finale des championnats de France par équipe, quand même. Toute seule, mon engin préféré était le ballon (ça ne s'invente pas), et j'ai même été jusqu'en demi-finale une année ! Malheureusement, mon cœur n'était pas adapté pour ce genre de pratique, et quand j'en ai eu marre que ça me fasse plus de mal que de bien, j'ai arrêté.

Revenons au foot. Je me souviens de l'année 95, en particulier. Pour une bonne raison : ma sœur venait de partir faire ses études à Nantes, et il se trouve que c'est le club qui a gagné le championnat, juste devant l'OL (rappelons pour ceux qui n'ont pas suivi que je suis de Lyon). J'entrais au lycée, et, pour la première fois, j'avais des amis qui suivaient vraiment le championnat (écharpes de supporters au quotidien, hein). Bref, j'ai aussi suivi cette année là, à la fois pour m'intégrer mais surtout par fierté locale (l'OL n'était pas encore le club qu'on connait aujourd'hui !). [note : j'ai appris aujourd'hui que Nantes remonte en ligue 1, je suis super contente pour eux ! Affectivement, ça me ramène à cette période]

Ensuite, j'ai rencontré mon mari (qui ne portait pas d'écharpe de supporter au quotidien, mais dont la passion pour le foot m'a obligée à aller me geler les fesses à Gerland "pour voir"). Il a essayé de m'expliquer les subtilités du hors-jeu, et des trucs évidents pour toute le monde mais qui ne l'étaient pas pour moi (genre, l'ordre dans lequel on annonce les équipes qui indique laquelle des deux reçoit...). Ce n'était pas encore la passion totale pour moi, mais je me suis découvert une tolérance (que je ne soupçonnais pas) pour ce sport où des mecs en shorts courent après le même ballon.

Et puis, il y a eu la Coupe du Monde 98.
Les petits malins qui me connaissent bien (et lisent les petites lignes du blog), savent que c'est l'année où j'ai commencé à écrire. Ce que personne ne sait, c'est que je me suis "autorisée" à écrire... début juillet 98. C'est à dire la semaine qui s'est terminée par le fameux 12 juillet (où je ne vous fait pas l'affront de vous rappeler ce qui s'est passé).
Le souvenir est très clair dans ma mémoire parce que cette semaine là, j'étais en vacances à Cannes, dans l'appartement de mon Grand-Père, avec ma famille et mon amoureux (qui n'était pas encore mon mari). Je me souviens encore de notre descente dans les rues après la victoire, de cette foule en liesse, partout, des voitures de luxe aux ailerons cassés (parce que c'était un beau n'importe quoi, aussi, mais c'était FUN).
Et je sais, que c'est cette même semaine que j'ai acheté mon premier cahier dans la librairie-papeterie de la rue Meynadier, cahier dans lequel j'ai tout de suite écrit mon premier plan détaillé chapitre par chapitre de mon tout tout premier roman.

Quelque part, maintenant, je peux analyser avec un peu de recul un élément important : cette semaine-là, tout était possible. 
Moi qui avais toujours eu des histoires en tête mais ne me sentais pas assez bonne (à l'école, en orthographe, par rapport à ma famille, etc), hé bien, cette semaine là, prise par ce que faisaient "nos" bleus, j'ai oublié les barrières qui m'empêchaient de me lancer dans l'écriture. Ils y arrivaient... pourquoi pas moi ?

C'est fou, non ?
Bref, vous comprenez un peu mieux, je pense.

Mais il reste un autre point important. 
Si vous avez suivi, vous savez que j'ai écrit les Yeux de l'Aigle pour ma fille aînée, parce qu'elle râlait d'être trop petite pour lire les fedeylins. 
Alors, pourquoi j'écris des histoires avec du foot dedans, maintenant ? Pour la personne qui a actuellement les orteils qui dépassent d'un plâtre : mon fils de 8 ans.
Ce garçon est quasiment né avec un ballon dans les pieds (à 18 mois, il a passé une semaine à s'entraîner à faire des têtes, jusqu'à y arriver parfaitement. La semaine suivante, c'était des amortis de la poitrine. Vous voyez l'idée). Bref. Cet enfant ne jure que par le foot. Et il ne lit pas. Ou alors, des histoires de foot. Donc, si je voulais pouvoir lui faire partager des histoires à moi... je ne continue pas, je crois que vous avez le topo complet.

Si tout va bien, maintenant, vous trouverez ça complètement normal de ma part.
Et vous pourrez dire à vos amis qui s'étonneront : "NB ? Ben oui, attends, elle collectionnait les vignettes Panini quand elle était gamine et elle a commencé à écrire grâce à la coupe du Monde 98... Tu le savais pas ?"

samedi 11 mai 2013

La fin du premier jet d'AppliAuras

Cette fois-ci, c'est bon : j'ai officiellement terminé le premier jet d'AppliAuras. 

Comme je le craignais, il est plus court que prévu (dans les 230 000 signes), mais l'avantage *ha ha* c'est que comme j'ai beaucoup de retravail à faire pour arriver à une V2 lisible (parce que là, non), eh ben il y a des chances qu'il gonfle un peu au passage (je suis à peu près sûre qu'il manque plein de choses).

C'était assez étrange de travailler sur ce roman. Pour ceux qui n'ont pas suivi, j'avais écrit une version complètement différente en 2010, que j'avais fini par abandonner pour plusieurs raisons (d'abord, parce qu'il y avait beaucoup trop de boulot pour en faire quelque chose de bien en l'état, parce qu'il y avait deux histoires en une, que j'avais d'autres choses à écrire qui me donnaient plus envie, et, aussi - surtout - parce que je ne me faisais pas assez plaisir sur ce texte).

Il aura donc fallu trois ans pour que je m'y replonge (ce que je n'aurais peut-être pas fait si je n'avais pas trouvé cet angle d'attaque différent). Au final, ça n'a quasiment rien à voir.

Je ne sais pas si c'est mieux. En tout cas, j'y ai pris plus de plaisir !

Maintenant, je me fais une pause bouquins pour faire descendre la PAL (et vider la tête) de façon à pouvoir attaquer les corrections d'autres textes qui attendent ! Je laisse reposer les auras au moins une bonne semaine avant d'y retoucher avec un oeil (presque) neuf.

dimanche 5 mai 2013

J'ai pas fini...

Dimanche soir, 23h : je n'ai pas terminé le premier-jet des auras. 

C'est pas faute d'avoir essayé, mais alors cette semaine, c'était juste pas possible. Enfin, je ne suis pas bien loin de la fin quand même (et si je n'étais pas partie dans une mauvaise direction lors de mon avant-dernière séance d'écriture, ce serait bouclé. Mais bon, il a fallu détricoter et retricoter, alors c'est plus long).

En tout cas, je suis ravie de la séance de dédicaces à la librairie CoLibris de Meyzieu samedi ! Vraiment très sympa (c'est toujours quitte ou double, les dédicaces en librairie). Ben là, je n'ai pas vu le temps passer, j'ai échangé avec plaisir avec des lecteurs aux âges et aux envies très différentes, et j'ai beaucoup dédicacé ! (faut dire que certains se laissaient tenter et par les Yeux de l'Aigle [toute la trilogie] ET par les Fedeylins [plusieurs tomes !]). Mon poignet a bien chauffé, et mes tampons ont bien servi !

Quel bonheur de voir des libraires indépendants aussi enthousiastes et motivés ! Et je les écoutais parfois conseiller leurs clients : ça me rappelait pourquoi j'avais failli faire ce métier il y a longtemps...


jeudi 2 mai 2013

Le Dernier Prisonnier en librairie !

C'est aujourd'hui que sort "Le Dernier Prisonnier", ultime tome de la trilogie "Les Yeux de l'Aigle" !

Précipitez-vous chez votre libraire pour connaître la fin des aventures de Cap'taine, Princesse, Boussole et Doudou !


Une lecture testée et approuvée par des lecteurs exigeants !


Et n'oubliez pas la dédicace de samedi à Meyzieu !  
Rendez-vous à la librairie CoLibris entre 15h et 18h !!!


Hey ! Je le reconnais, celui-là, c'est le tome 1 !!!

lundi 29 avril 2013

Des auras et des ebooks

Alors, où en suis-je ? 

J'ai rédigé 200 000 signes sur les Auras [AppliAura ou, de son petit nom secret : "Tout un tas de nuances de rouge"]. C'est mon texte le plus long depuis longtemps (presque à égalité avec la première partie du Premier). Ça fait drôle, et en même temps, ça me semble relativement normal.
Il me reste encore autour de 50 000 signes pour finir (je pensais plus, mais en fait non).

Le rythme est bon. Par contre, il y aura vachement de boulot sur ce premier jet, ça, c'est sûr ! (ça aussi, ça fait longtemps que ça ne m'est pas arrivé. De là à dire que je suis plus efficace/cohérente/que je suis davantage mon plan à la lettre quand il s'agit d'un texte plus court... il n'y a qu'un pas).

Sinon, entre les vacances de mes grands, et leur anniversaire à préparer, ce n'est pas la période la plus propice pour travailler, mais j'arrive à voler deux heures par jour au moins, alors ça avance quand même. Si tout va bien, je terminerais à la fin de la semaine.

Ma fille aînée va avoir dix ans (et ça me fout un coup de vieux, mais ce n'est pas la question), elle adore bouquiner mais on a découvert qu'elle avait sans doute une allergie à un composé de l'encre d'imprimerie (joie). Du coup, le beau cadeau qu'on lui prépare, c'est une liseuse !

Moi qui suis plutôt du genre vieille réac quand on parle du numérique (vous voyez les gens qui disent "non, mais l'odeur du papier, quoi ! Pis c'est pas pareil...") et bien je suis obligée de me pencher dessus pour elle... et vous savez le pire ? Quand j'ai reçu et allumé sa liseuse... et ben j'ai fondu comme une glace au soleil. C'est beau, c'est pratique, ça me fait rêver rien que d'imaginer partir en vacances avec un tout petit objet plein de bouquins avec possibilité d'acheter des livres depuis n'importe où si on tombe en rade !
Quand on voit l'effet de l'encre électronique, on comprend tout l'intérêt, en fait.
Et c'est le genre de truc dont on ne peut pas se rendre compte tant qu'on a pas essayé. Vieille réac, peut-être, mais capable de reconnaître quand elle a tort.

J'ai eu aussi le deuxième effet kiss-kool : les logiciels qui plantent, les DRM àlacon qui font qu'on ne peut pas ouvrir le fichier qu'on vient de payer... ça refroidit un peu. Mais pas trop parce qu'après, il y a plein de copains qui ont déjà testé et qui donnent des tuyaux pour s'en sortir !
Big up, Internet !

Sur ce, j'arrête de dire des bêtises et je vais me coucher. Une rude semaine à base de ménage, courses, gâteaux, emballages de cadeaux, fêtes de famille avec moults enfants excités, m'attend, et, au milieu de tout ça, j'ai un personnage à l'hôpital, un autre qui a des ennuis avec les flics, et un troisième qui risque de mal finir, dont il faut que je m'occupe...




Note : j'utilise le terme "ebook" dans le titre de ce message mais j'aime beaucoup le mot trouvé par l'excellent Lionel Davoust : Livrel. Je vous conseille d'ailleurs la lecture de son blog (et pas que pour la question des livres électroniques).

vendredi 19 avril 2013

[Lecture] Méto (trilogie), Yves Grevet



Résumé du T1 (pour ne pas spoiler tout) :

Soixante-quatre enfants vivent coupés du monde, dans une grande maison à l'organisation très stricte. Chacun d'eux sait qu'il devra en partir lorsqu'il aura trop grandi. Mais qu' y-a-t-il après la Maison ?

Mon avis :

Je m'étais plus ou moins promis d'arrêter les chroniques de lecture sur le blog (parce que je ne suis pas critique littéraire, comme le libellé de cette catégorie là-bas en dessous le précise chaque fois) donc je vais faire court, parce que j'ai quand même envie de vous parler de Méto, la trilogie d'Yves Grevet : 

C'est de la bonne.

Voilà. C'est mon avis court et concis.

J'avais croisé l'auteur (très gentil) au salon de Lyon 3ème et hésité (il y avait une superbe intégrale avec des dessins en bonus et tout). Finalement, mon budget et ma PAL avaient gagné. Mais quand j'ai à nouveau croisé les bouquins à la biblio... j'ai craqué. Et j'ai dévoré chaque tome avec grand plaisir (maintenant, je regrette drôlement de ne pas avoir craqué sur une intégrale dédicacée [mais je l'aurais un jour !]).

Ça m'a fait penser par moments à "De l'autre côté du mur" d'Agnès Marot (à paraître, mais moi, je l'ai bêta-lu, nananère !!!). J'y ai surtout retrouvé des aspects qui m'avaient plu dans Hunger Games ou Uglies, mais avec un héros masculin et un rythme assez différent (plus proche de ce que j'aurais pu écrire moi). En gros, c'est une histoire que j'aurais aimé écrire mais qui est suffisamment loin de mes propres thèmes pour savoir que je ne l'aurais jamais fait !


J'ai tout particulièrement adoré décrypter les énigmes, et le principe des lits qui "craquent"... à découvrir !

jeudi 18 avril 2013

AppliAuras : Le casting !

Alors que j'approche de la moitié du premier jet d'AppliAuras (note : je ne suis plus vraiment convaincue par ce titre, vu la direction que prends le texte), il est temps de s'amuser un peu avec les personnages !

Je prépare donc un petit casting, histoire de les visualiser un peu mieux ! (je sais que vous aimez-ça ^^)


Alors, l'héroïne, Chloé, pourrait-être jouée par Michèle Trachtenberg  (qui a drôlement grandit depuis Buffy ^^). [oui, je confirme, c'est enfin un personnage principal de sexe féminin, c'est assez rare dans mes écrits pour être souligné].

Petit extrait la concernant (il s'agit des premières phrases du bouquin, et oui, je sais, ça ne colle pas avec cette photo où elle est trop belle) :

"Chloé n’aimait pas ses hanches, qu’elle trouvait trop larges. Elle n’aimait pas son ventre, pas assez plat. Ni ses seins, trop petits. Ni ses cheveux châtains d’une banalité affligeante, trop raides alors qu’elle les aurait voulus ondulés. Ni ses yeux marron, qu’elle aurait préférés bleus. Non, Chloé n’aimait pas grand-chose, chez elle, à part son aura bleue qu’elle n’aurait échangée contre rien au monde."


Pour Jodie, son amie : Amandla Stenberg (qui jouait Rue dans Hunger Games). Même si Jodie a les dents du bonheur, en fait (et pas elle, mais c'est pas grave). Pis bon, c'est quand même un personnage plutôt secondaire.

Concentrons-nous maintenant sur les garçons !!! Eux, ont vraiment de beaux rôles.

Pour le coup, j'ai cherché sur Internet des "gueules" qui peuvent coller, mais je ne connais pas bien ces acteurs :


Chris Pine (le Captain Kirk dans le reboot de Star Trek) en Ben dit "le beau gosse". Pas mal, non ? Si je vous dit que son perso fait craquer toutes les filles, vous y croyez ? ^^
Sauf que, malheureusement, il embrasse comme un pied... On ne peut pas tout avoir !


Et pour Florent, le meilleur ami de Ben, un gars gentil, timide, qui se révèlera plutôt intéressant au fur et à mesure de l'évolution de Chloé, j'ai beaucoup hésité, mais pourquoi pas David Kross (un acteur allemand vu dans "The Reader") ?

jeudi 11 avril 2013

Ça y est, ça repart !

En fait, il me fallait quelques chapitres pour trouver le bon ton, et un petit coup de pied aux fesses : je suis maintenant de nouveau sur les rails (comme quoi, c'est toujours le début qui est plus laborieux).

Je fonce donc sur les auras (quelque chose comme 40 000 signes de faits) mais je réévalue au fur et à mesure la ligne d'arrivée (je pensais 300 000 au final, mais ça va plus vite que prévu... j'aurais sans doute du lissage / de l'approfondissement dans un second temps, après le premier jet).

C'est un texte assez bizarre à écrire pour moi : d'une part parce que j'ai placé l'action dans mon ancien lycée (et ça me replonge quelques années en arrière), d'autre part parce qu'il y a de la romance (et ça fait looooooogtemps que je n'en ai pas écrit. Pour tout dire, la dernière fois, c'était le roman-exercice juste avant les fedeylins, et c'était tellement mièvre que j'ai créé une société sans amour parce que ça me sortait par les yeux [bon, vous noterez qu'on y revient quand même peu à peu]). 

En même temps, c'est normal que j'écrive des choses différentes, je ne veux pas m'enfermer dans les mêmes codes à chaque histoire.

Donc, voilà, tout s'est débloqué quand j'ai réalisé qu'en m'y mettant vraiment, je pouvais boucler le premier jet en une quinzaine de jours (et non pas un mois, comme imaginé au départ). Enfin, bien sûr, c'est en écrivant deux chapitres par jour au lieu d'un, mais rien que le fait de savoir que c'est possible m'ouvre de nouveaux horizons. Pis je suis plus efficace en me bougeant, qu'en tournant autour de mon ordi en trouvant mille choses à faire avant de travailler pour de vrai.

J'espère garder le rythme !


À part ça, j'en profite pour partager un lien où il est question des yeux de l'aigle ! J'ai vu (enfin, je n'ai pas cherché, non plus) peu de chroniques/critiques sur la blogosphère au sujet de ma petite trilogie alors pour une fois que j'en vois passer une, je fais suivre !
C'est par là.

mercredi 10 avril 2013

Coeurs de loups !


"Cœurs de loups, ce sont seize auteurs décidés à unir leurs voix dans une anthologie. Seize auteurs décidés à abolir les frontières, et brouiller les origines. Avec eux, les loups deviennent hommes et les hommes choisissent les loups, les loups content un nouveau monde, ou l’ancien qu’ils ont aimé, les fourrures et les peaux se mêlent pour créer un nouveau chant, un chant d’espoir et de cœur, pour les loups et les autres grands prédateurs."

Un livre édité en partenariat avec FERUS
2 euros par exemplaire vendu seront reversés à l’association. 

Textes de : Hélène PEDOT, David BRY, Nadia COSTE, Sophie GUTH, Manon FARGETTON, Anne FERRIER, Jean-Luc MARCASTEL, Carina ROZENFELD, Fabien CLAVEL, Sophie DABAT, Anne-Sophie SILVESTRE, Marie CAILLET, Meredith BLIXEN, Marika GALLMAN, Sandy JULIEN, Samantha BAILLY. 


Et voilà ! Je vous avais déjà parlé rapidement de cette anthologie où je figure aux côtés d'auteurs talentueux... eh ben, elle est bientôt disponible !
Ceux qui ont la chance d'aller aux Imaginales la trouveront là-bas (mais moi, je n'y vais pas cette année, bouhouhou).
Sinon, vous pouvez la commander directement aux éditions du Riez.

J'écris peu de nouvelles (comme je vous le disais l'autre jour, en dessous d'une trilogie, je suis malheureuse ^^), mais cette fois-ci, j'ai accepté avec plaisir. D'abord parce que Charlotte Bousquet et Valérie Lawson me l'ont demandé gentiment, ensuite, parce que c'était pour une bonne cause, et, troisième raison, parce que j'ai tout de suite eu une idée (j'étais en plein dans le début du Premier, dont les loups ne sont pas totalement absents ^^, donc on peut dire que c'est une nouvelle dans le même univers).

J'espère que vous en apprécierez la lecture !

dimanche 7 avril 2013

Une période étrange

En ce moment, c'est assez bizarre. Dans un sens, j'ai plein de projets sur le feu (et c'est bien) mais dans un autre, il me faut un peu de concentration pour passer de l'un à l'autre. Quand je sais que je vais travailler sur l'un d'eux le lundi, par exemple, eh bien je n'arrive pas à avancer sur un autre pendant le week-end !

Oui, je sais, dans le message précédent, je disais que j'y arrivais... faut croire que c'est variable, d'une semaine sur l'autre !

Enfin, ce n'est pas bien grave, dans l'ensemble, ça avance quand même.

Il y a quelques temps, j'expliquais que j'avais du mal à écrire moins qu'une trilogie (c'est aussi pour ça que je fais peu de nouvelles), mais, depuis quelques temps, je travaille sur des romans plutôt courts (dans la tranche jeunesse 8-12 ans) et j'avoue que j'y prends beaucoup de plaisir : 100 000 ou 150 000 signes sont vite écrits, vite relus, vite corrigés même quand il y a du boulot dessus... alors, c'est peut-être pour ça que j'ai plus de mal à me remettre à des formats plus longs, même en "one-shot". J'y prends "un peu" moins de plaisir.

Je tergiversais, l'autre jour, pour savoir si je devais attaquer la seconde partie du Premier, ou le premier jet d'AppliAuras. D'une seconde à l'autre, je changeais d'avis. Finalement, j'ai commencé la nouvelle version des auras mais je ne suis pas sûre d'avoir tout à fait le bon ton. C'est pas simple de décider du meilleur choix quand des textes attendent leur tour depuis longtemps...

Je peux encore changer d'avis, et écrire les deux en parallèle ! 
Non ?

mardi 2 avril 2013

Les yeux de l'aigle : T3 Le Dernier Prisonnier


Voilà la fin des aventures de Cap'taine, Princesse, Boussole et Doudou ! Le troisième (et dernier !) tome des Yeux de l'aigle sort le 2 mai ! C'est dans un mois tout pile !

Préparez déjà vos agendas : si vous voulez une jolie dédicace (sur celui-ci, ou un autre de mes livres, hein) rendez-vous le samedi 4 mai de 15h à 18h à la librairie Colibris de Meyzieu ! (j'aurai l'occasion d'en reparler).

jeudi 28 mars 2013

Combien de bras faut-il pour écrire un livre ?


Alors, en ce moment, je travaille sur plusieurs histoires en parallèle. C'est assez nouveau, dans le sens ou, d'habitude, je cloisonne beaucoup les différents romans (je travaille sur l'un pendant que l'autre se repose, par exemple). Mais là, le cloisonnement se réduit. 

Jusqu'à il y a peu, je pouvais faire une semaine l'un, une semaine l'autre. 
Ces jours-ci, c'est un peu tout dans la même journée ! Voire dans la même séance de travail ! 

Autant la gym mentale pour passer d'un style à l'autre est gérable, autant les émotions en yoyo sont beaucoup plus difficiles à appréhender. 
Vous vous souvenez le post que j'avais fait sur les hauts et les bas ? Eh ben, hier soir, c'était ça. En dix minutes de temps, je me disais "c'est pourri" (texte 1), "c'est génial" (texte 2), j'avais un refus pour un troisième texte, et des retours positifs de lecteurs sur les bouquins déjà parus. Et, bien sûr, l'envie de travailler sur autre chose qui paraît plus prometteur... Pff, des fois, je vous jure, auteur, c'est pas simple !

Mon courage, mes deux mains et moi-même allons donc tenter d'aller au-delà du "c'est pourri" du texte 1 aujourd'hui, histoire de retrouver une impression de "non, mais quand même, ça va" et avancer.

Et, sinon, côté rencontres, je suis au salon du livre de Roiffieux (07) ce samedi ! Si vous êtes dans les environs, n'hésitez pas à venir papoter un moment !


dimanche 17 mars 2013

Tout est sous contrôle

Alors, un petit point du dimanche soir ! 

Tout va bien, je travaille (comprenez : j'écris) à un bon rythme. Je viens de franchir la moitié du premier jet du tome 2 du projet-dont-je-ne-parle-pas-parce-que-je-n'ai-pas-encore-mes-contrats-mais-c'est-du-lourd. Je m'amuse, tout va bien. Je planifie la fin du premier jet pour vendredi prochain (c'est dire si ça va vite).

Ensuite, je ferais un peu reposer/décanter, et je pense que je reprendrais "Le Premier". Il va être temps d'écrire la seconde partie (sur trois). Elle promet d'être savoureuse... J'ai hâte !

Ce n'est pas tout les jours facile de planifier les différents projets pour savoir quoi travailler quand, mais j'y arrive quand même relativement pas mal ces temps-ci.

RAS, donc !

Et vous, ça va ?